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	<title>Albert Lebourg - (1849-1928)</title>
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	<description>Albert Lebourg est un peintre impressionniste normand n&#233; en 1849 &#224; Montfort-sur-Risle dans l'Eure. Il r&#233;alise de nombreuses &#339;uvres, de Rouen, Paris, Alg&#233;rie, Hollande. Ces tableaux repr&#233;sentent des bords de rivi&#232;res et de mer, principalement&#8230;</description>
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		<title>Albert Lebourg - (1849-1928)</title>
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		<title>Albert Lebourg par Roger Marx</title>
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&lt;p&gt;Albert Lebourg par Roger Marx (Critique d'art, inspecteur des mus&#233;es d&#233;partementaux)&#8230; Article paru dans (La Gazette des Beaux-Arts) num&#233;ro de 1903-1904&#8230; ARTISTES CONTEMPORAINS ALBERT LEBOURG (PREMIER ARTICLE) A envelopper d'un regard l'&#339;uvre d'Albert Lebourg, elle offre l'exemple d'un labeur de trente-cinq ann&#233;es accompli, selon la loi m&#234;me de l'individualisme, dans la paix souriante et recueillie que dispense l'accord parfait de l'&#234;tre avec sa nature. Seule l'analyse de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://albert-lebourg.org/local/cache-vignettes/L122xH150/arton38-b01ec.jpg?1692285748' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size:20px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Albert Lebourg par Roger Marx (Critique d'art, inspecteur des mus&#233;es d&#233;partementaux)&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Article paru dans (La Gazette des Beaux-Arts) num&#233;ro de 1903-1904&#8230;&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;figure class='spip_document_39 spip_documents spip_documents_left'
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&lt;picture style='padding:0;padding-bottom:123.25581395349%' class='conteneur_image_responsive_h'&gt;&lt;img src='https://albert-lebourg.org/IMG/jpg/roger-marx-1859-1913-critique-d-art-resp160.jpg?1629187288' alt='Roger Marx - (1859-1913) Critique d'art, &#233;crivain' data-src='IMG/jpg/roger-marx-1859-1913-critique-d-art.jpg' data-l='215' data-h='265' data-tailles='[\&#034;160\&#034;,\&#034;320\&#034;,\&#034;640\&#034;,\&#034;1280\&#034;,\&#034;1920\&#034;]' data-autorisees='{&#034;160&#034;:{&#034;1&#034;:&#034;IMG\/jpg\/roger-marx-1859-1913-critique-d-art-resp160.jpg?1629187288&#034;,&#034;2&#034;:&#034;IMG\/jpg\/roger-marx-1859-1913-critique-d-art-resp215.jpg?1629187288&#034;},&#034;215&#034;:{&#034;1&#034;:&#034;IMG\/jpg\/roger-marx-1859-1913-critique-d-art-resp215.jpg?1629187288&#034;,&#034;2&#034;:&#034;IMG\/jpg\/roger-marx-1859-1913-critique-d-art-resp215.jpg?1629187288&#034;}}' class='image_responsive' style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px' /&gt;&lt;/picture&gt;
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&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: center;&#034;&gt; &lt;br&gt;&lt;strong&gt;ARTISTES CONTEMPORAINS&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;ALBERT LEBOURG&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;span style=&#034;font-size:12px;&#034;&gt;(PREMIER ARTICLE)&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;A envelopper d'un regard l'&#339;uvre d'Albert Lebourg, elle offre l'exemple d'un labeur de trente-cinq ann&#233;es accompli, selon la loi m&#234;me de l'individualisme, dans la paix souriante et recueillie que dispense l'accord parfait de l'&#234;tre avec sa nature. Seule l'analyse de l'idiosyncrasie saura d&#233;couvrir la r&#232;gle et le sens de la production, et telle a &#233;t&#233; l'emprise du temp&#233;rament que l'art semble se d&#233;rober cette fois au jeu des contingences. Un premier point demeure acquis : l'atavisme n'a aucune part dans la formation du talent ; chez les ascendants de Lebourg, autour de lui, nul &#233;veil du sentiment esth&#233;tique ; sa famille a pu compter des litt&#233;rateurs, &#8212; les Gueullette, &#8212; mais des artistes non pas ; on retiendra au passage que, en qualit&#233; de greffier de la justice de paix de Montfort-sur&#172;Risle, son p&#232;re dispersa, sans y prendre garde, quantit&#233; des richesses somptuaires encore amass&#233;es, vers le milieu du dernier si&#232;cle, au fond des vieilles cit&#233;s normandes.&lt;br&gt;Quand Albert Lebourg quitte, &#224; seize ans, &#201;vreux et son lyc&#233;e, sur l'indice de dispositions certaines on le destine un moment &#224; l'architecture et une heureuse fortune le conduit, &#224; Rouen, chez Alexis Drouin, collectionneur et arch&#233;ologue ; au m&#234;me instant (1866), il se fait admettre &#224; l'&#201;cole des Beaux-Arts de la ville et s'y rompt &#224; l'&#233;criture des formes. Selon la p&#233;dagogie de l'&#233;poque, on le voit passer de la copie docile des cahiers lithographi&#233;s de Hubert et de Calame &#224; l'&#233;tude d'apr&#232;s la bosse et le mod&#232;le ; ces exercices classiques sont bient&#244;t suivis de dessins de nature morte, con&#231;us dans le go&#251;t de certains fusains de Fran&#231;ois Bonvin : ils reproduisent d'humbles objets m&#233;nagers, aper&#231;us dans la p&#233;nombre d'un jour de buanderie ou de cave, et group&#233;s avec un charme d'intimit&#233; qu'&#233;meut l'antique croyance &#224; la m&#233;lancolie secr&#232;te des choses.&lt;br&gt;D&#232;s les p&#233;r&#233;grinations au dehors et les premiers essais de paysage sur nature (1869), le d&#233;butant lucide s'alarme des contradictions entre le spectacle de ses yeux et les principes de notation familiers &#224; sa main. On lui a enseign&#233; &#224; regarder par le d&#233;tail et non par l'ensemble ; il ignore que la lumi&#232;re seule mod&#232;le les corps et d&#233;finit leurs contours dans l'espace ; ses proc&#233;d&#233;s d'expression lui paraissent insuffisants, enfantins ou grossiers. Les cartons de Lebourg &#8212; v&#233;ritables archives de sa vie, tenues &#224; jour avec la sinc&#233;rit&#233; d'un Liber veritatis, &#8212; r&#233;v&#232;lent ces incertitudes initiales ; ils portent t&#233;moignage du conflit entre les le&#231;ons de l'&#233;cole et les impulsions de l'instinct, et l'on y peut &#233;pier, &#224; travers l'&#233;mancipation progressive du m&#233;tier, l'essor d'une personnalit&#233; qui, peu &#224; peu, se d&#233;gage.&lt;br&gt;En ces ann&#233;es lointaines o&#249; il se pr&#233;pare &#224; son &#339;uvre v&#233;ritable, Albert.Lebourg appara&#238;t d&#233;j&#224; le dessinateur acharn&#233; qu'il demeurera le long. de sa carri&#232;re. Qu'on le suive &#224; Rouen, ou bien au village natal de Montfort, c'est sa passion de couvrir des feuilles, le jour et la nuit m&#234;me, &#224; l'aide du fusain, de la plume, du crayon, de la pierre noire, et, plus souvent que la fantaisie ou le souvenir, c'est la nature qui l'inspire. La capitale de la Normandie, avec ses horizons contrast&#233;s, ses monuments et son port uniques, ne pouvait manquer de fortifier l'amour inn&#233; du pittoresque ; la moindre b&#226;tisse &#8212; chaumine, moulin ou vanne &#8212; devient pour Lebourg un &#171; sujet &#187; qu'il saura douer d'attraits. D'autre part, sa d&#233;votion aux reliques du pass&#233; est fervente : une fen&#234;tre gothique l'int&#233;resse au point de la reproduire ; il s'attarde, le soir, parmi les vieux quartiers et, plus d'une fois, il se prend &#224; &#233;voquer l'aspect fantastique des venelles &#233;troites et ent&#233;n&#233;br&#233;es o&#249; le r&#233;verb&#232;re v&#233;tuste &#233;pand ses clart&#233;s tremblotantes et falotes. Sous ce rapport, les pr&#233;f&#233;rences fonci&#232;res s'accordent avec les exemples fournis par un dessinateur rouennais d'un m&#233;rite hors du commun, Victor Delamarre. Cependant, si l'on souhaite &#233;tablir le d&#233;compte des suggestions profitables, il faut surtout faire &#233;tat des conseils que Lebourg demanda aux tableaux du mus&#233;e. Ruysdael et van Goyen surent longuement le captiver ; sa sympathie n'alla pas moins active aux ma&#238;tres contemporains que lui avaient mal r&#233;v&#233;l&#233;s quelques visites au Luxembourg, lors de rares voyages &#224; Paris. C'&#233;tait le moment, d'ailleurs, o&#249; la galerie publique de Rouen devait &#224; l'administration ind&#233;pendante de Gustave Morin nombre d'initiatives heureuses et une &#171; digne repr&#233;sentation de l'art moderne (1) &#187;. Dans l'intervalle de quelques ann&#233;es, le Cr&#233;puscule &#226; Trinquetaille et le Stamboul de Ziem, les &#201;tangs de Ville-d'Avray de Corot, les Bords de l'Oise de Daubigny, &#233;taient venus enrichir les collections municipales. N'y avait-il pas l&#224; de quoi offrir un ample th&#232;me &#224; la m&#233;ditation d'un artiste avide de s'informer ? De fait, les plus anciennes peintures de Lebourg paraissent unir et r&#233;sumer la mani&#232;re des trois &#233;ducateurs qu'il s'est librement choisis ; mais, ici encore, il ne fait que se retrouver chez autrui ; il n'&#233;coute que les avertissements propres &#224; l'&#233;difier sur lui-m&#234;me et &#224; favoriser l'&#233;closion des dons natifs. Si les premi&#232;res vues de Rouen&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;(1). Gustave Morin et son, &#339;uvre, par Jules H&#233;dou. Rouen, 1871, p. III. &#8212; On doit &#233;galement &#224; M. H&#233;dou un int&#233;ressant travail sur Victor Delamarre, publi&#233; dans la Revue de Normandie (juillet 1868).&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;(A suivre prochainement)&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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